Les bureaucrates du logement social du Québec sont sur la sellette après que le ministre provincial du Logement a publiquement dénoncé les taux d'inoccupation élevés dans les logements subventionnés par le gouvernement. Mais les responsables du logement défendent ces chiffres en pointant du doigt les problèmes de réparation et leur politique qui consiste à laisser certaines unités vides en cas d'urgence.
